Nous vous donnons RDV pour une projection unique mardi 16 mars à 20 h 30 au ROYAL Utopia de Pontoise du documentaire de Frédéric Chignac (2009) "NON AU MAC DRIVE".
Cette séance sera suivie d’un débat en présence du collectif "Il faut sauver le soldat Bossut", du collectif “Jeudi Noir“ et autres intervenants (architectes, urbanistes, anciens occupants de la Caserne Bossut, etc.).
L'association Premier Dragon offrira à chaque spectateur/participant de cette séance, un double disque compilation des artistes musiciens qui ont été résidents de la Caserne de 1999 à 2003 : "Présentez Armes !" La compile de la Caserne. / Irfan Le label.
L'idée étant d'offrir ce produit à tous, tout en invitant le public à participer librement dans une urne à la couverture des premiers besoins de notre collectif.

mercredi, mars 10 2010
Mardi 16 mars à 20h30 au cinéma Utopia Pontoise : une toile pour la caserne (ou le début d'une concertation citoyenne)
Par Bastien le mercredi, mars 10 2010, 12:02
dimanche, décembre 20 2009
Carte de l'emprise de la destruction
Par Bastien le dimanche, décembre 20 2009, 16:15
vendredi, décembre 18 2009
17 décembre 2009 : le soldat Bossut s’invite au conseil municipal de Pontoise
Par caserne le vendredi, décembre 18 2009, 17:28
Jeudi 17 décembre, les élus du groupe "Pontoise Ensemble" ont saisi l’occasion d’une délibération modifiant le Plan d’Occupation des Sols de la ville pour soulever la question de la destruction de l’ensemble des bâtiments de l’ex caserne Bossut.
Ils ont rappelé que dans le PLU (Plan Local d’Urbanisme) adopté par la ville en 2006, les bâtiments bordant la place d’armes et de la trame végétale du site avaient fait l’objet d’une protection, le PLU affirmant la nécessité « de conserver certains éléments de la caserne constitutifs du patrimoine bâti et paysager ».
Or le 17 novembre 2009, le Conseil de la communauté d’agglomération a décidé, au mépris des orientations adoptées en 2006, d’engager « la déconstruction de l’ensemble des bâtiments » de la caserne, ceci sans faire d’exception pour les bâtiments bordant la place d’armes. Un appel d’offres a été immédiatement lancé. La carte de l’emprise de la destruction figurant dans cet appel, montre que 6 bâtiments sur les 9 situés autour de la place sont condamnés à être rasés.
L’amendement suivant a été soumis au vote du Conseil : « CONSIDERANT que dans le cadre de la reconversion urbaine de la caserne Bossut, il convient de conserver certains éléments de la caserne constitutifs du patrimoine bâti et paysager de la ville, notamment les bâtiments bordant la place d’armes ».
Le maire, Philippe Houillon, tout en déclarant admettre l’utilité de cet amendement, a appelé les élus à le rejeter. Pourtant, dans le numéro de décembre 2009 du magazine municipal de Pontoise, page 8 consacrée à l’Histoire et au Patrimoine, parmi les sites évoqués qui selon les rédacteurs « font la richesse patrimoniale de Pontoise », la caserne Bossut, donc ses bâtiments (d’ailleurs photographiés), est qualifiée de « lieu emblématique »… Comprenne qui pourra !
Il ne faudra pas trop compter sur la majorité municipale de Pontoise, mais sur une mobilisation montant progressivement en puissance dans l’agglomération, pour empêcher une démolition radicale et définitive.
Celle-ci, rappelons-le, ne se contenterait pas de rayer de la carte un « lieu emblématique » du point de vue patrimonial : elle tuerait dans l’œuf l’une des options possibles pour le futur quartier Bossut, celle d’un aménagement fondé sur une partie de l’existant. Comme cela s’est fait ailleurs, notamment à Dinan, à Grenoble et à Paris où l’on a su, sans tout détruire, réutiliser d’anciens bâtiments militaires pour combiner l’ancien et le moderne dans la création de nouveaux quartiers.
Didier Peyrat
mercredi, décembre 16 2009
Stop à la destruction de l’ex caserne Bossut !
Par caserne le mercredi, décembre 16 2009, 00:00
Pour une action citoyenne d’information
Sur le site de l’ex-caserne Bossut à Pontoise existent d’anciens casernements et écuries, édifiés au début du 20ème siècle. Ils appartiennent au patrimoine de l’agglomération.
Or la destruction de ces bâtiments a été annoncée. Coût prévu ? Environ 5 millions d’euros ! Calendrier ? Début du chantier en septembre 2010. Motif avancé ? Des "sans papiers" ou des "SDF" pourraient s’y réfugier !
Faut-il raser des bâtiments à la valeur historique indéniable parce que l’Etat n’assume pas son devoir d’hébergement des demandeurs d’asile ?
Par contre, en supprimant ces bâtiments, on créerait un dommage irréparable… à une option possible pour le futur quartier Bossut. Celle d’un aménagement fondé sur l’existant, remanié mais pas forcément anéanti. Cela s’est fait dans d’autres villes (Paris, Grenoble, Lille etc.) où on a su créer de nouveaux quartiers à partir d’anciens bâtiments militaires ou d’usines désaffectées.
Exigeons qu’il soit renoncé à la démolition des bâtiments de l’ex caserne Bossut en attendant qu’un vrai débat citoyen s’ouvre sur le futur quartier.

